Mon Papa

Maggio 3, 2008

Mon Papa (je n’écris pas cher, tu sais pourquoi),

 

Ce soir je n’ai pas dormi à la maison, mais je ne sais même pas si tu t’en es aperçu. Pour toi je  ne suis que la « fille de réserve », n’est-ce pas? Je ne fais jamais ce que tu voudrais. Tu voudrais une fille avec 18/20 à l’école…  tu voudrais une fille qui ne fasse pas de compétitions… tu voudrais beaucoup de choses chez moi. Mais tu n’as jamais compris que je suis différente de toi. Tu n’as jamais voulu le comprendre.

Combien de fois tu m’as dit que tu n’aimais pas mes amies? Et pourquoi? Seulement parce qu’elles n’avaient pas 18 de moyenne  dans leur  bulletin trimestriel, ou parce qu’elles préféraient sortir avec  leur petit ami.  Tu es égoïste: tu veux seulement les justes amitiés, les justes personnes, les choses justes… mais justes pour qui? Seulement pour toi!  Pour toi , je suis encore la petite enfant qui ne sait pas ce qu’elle doit faire. Réveille-toi! J’ai 18 ans Papa! Tu as choisi ma vie: tu as décidé l’école juste, le sport juste, le loisir juste… même si je ne voulais pas. Tu te le rappelles ce jour-là? J’étais en pleurs dans la voiture, je faisais de la danse classique, mais toi non, tu ne le voulais pas, je devais faire du volley-ball. Avec le temps, j’ai commencé  à aimer ça, et je me suis améliorée. Et donc j’ai commencé les matchs. Mais alors le volley-ball s’était transformé, et je ne devais plus le pratiquer. Mais j’aimais ça ; aujourd’hui  encore.

Puis l’école. J’avais 13 ans, et j’adorais la peinture, je vivais pour dessiner. Mon professeur de dessin m’avait dit que j’étais plus compliquée que Van Gogh. Je me rappelle tous mes profs qui te disaient que la section artistique était le choix le  meilleur. Mais non, ce n’était pas vrai. Et voilà, je suis là! Quand j’étais au collège, je t’ai prié plusieurs fois de changer d’orientation, mais pour toi, ce n’était pas possible. À la fin, en seconde tu es arrivé dans ma chambre en  disant : « si tu veux, tu peux changer de section. » J’ai bien entendu? Après  3 ans, tu me dis que je peux changer? Mon Dieu…en seconde tu as compris que ce n’était pas l’école pour moi? Ta réponse fut : « C’était une expérience, je voulais voir comment tu t’en sortirais… » Mais, c’est ma vie, les expériences  fais- les dans la tienne!

Et maintenant, tu te plains de mes résultats à l’école, que vous n’avez pas de soirées de libres, que vous devez m’emmener aux matchs… ET QUE C’EST DE MA FAUTE! En plus, vous savez que j’adore les motos, mais quand je vous dis que je veux  en acheter une, vos réponses sont : avec quel argent? Comment tu t’en occuperas? Où tu penses  la garder? Même si c’est une solution pour vous, pour avoir plus de liberté. Mais non, je suis encore l’enfant…

Dans deux mois, j’aurai 18 ans. Je pourrai faire tout ce que vous ne voulez pas: un tatou, un piercing, je peux travailler, je peux aller où je veux et quand je veux, je peux retourner après 23 heures comme les amies de ma sœur qui ont 14 ans…

Le monde tourne seulement   autour des personnes qui le méritent: les personnes qui n’ont pas de vie sociale, qui passent toute la journée sur les livres, qui vivent pour obtenir de bonnes notes. Des personnes comme toi.

Tu ne me comprendras jamais.

Valérie


Le regard du Panda

Maggio 3, 2008

 

 

Je les vis arriver, pendant qu’ils se frayaient un chemin avec des machettes parmi les tiges de bambou, remonter avec un grand effort le cours du fleuve qui dégringolait du  versant de la montagne.

J’avais un odorat très fin et mon nez piquait à cause de l’odeur de leurs armes.

Je revins, il était tard, et ma mère s’était sûrement inquiétée pour moi.

Je venais juste d’arriver, quand je vis la désolation: le groupe avait changé de place; alors je me dirigeai vers le lac, où d’ assourdissants bruits résonnaient comme des foudres dans une tempête.

Je courus plus rapidement: ma mère était là, blottie contre Lula, mon amie.

Mes copains aussi étaient là et sur leur visage il n’y avait plus de sourire mais des grimaces de douleur: aucun mouvement.

Alors je les vis de nouveau devant moi, avancer; ma mère se tourna vers moi et après un long pas, elle me prit et «bang!». Je vis tout en noir, l’obscurité et je fermai les yeux.

Une tiédeur m’enveloppait et me berçait parmi les rêves. J’ouvris un oeil , puis l’autre, la lumière de l’après-midi finissant m’aveugla.

De nouveau j’ eus cette horrible vision: voilà mes copains et mes amis étendus par terre, plongés dans une unique flaque rouge. Je pleurai et je m’approchai avec prudence de chacun d’eux. Ils ne bougeaient pas, ils étaient immobiles, comme endormis, froids et inanimés. Quelques-uns avaient les yeux écarquillés, d’autres avaient la peur dessinée  sur leur visage. Je ne croyais pas que Va puisse être possible: j’étais restée seule, ils m’avaient laissée là, abandonnée.

Les larmes tombaient abondantes; j’étais à côté de ma mère et je continuais à la toucher pour voir si elle  bougeait. Je ne pouvais rien faire; j’étais si petite et elle, si grande; ainsi je me suis approchée encore et je cherchais à l’embrasser plus fort, ainsi elle se serait réveillée en sentant mon cœur battre sur le sien, qui s’était arrêté.

Je pensais seulement à elle; pendant deux jours je restais là à pleurer et mes larmes se mélangeaient au sang.

À l’improviste je me sentis soulever: on m’avait prise par le cou et puis de nouveau «bang!».

Maintenant, mille yeux me regardent fixement comme si j’étais un phénomène et moi impuissante, derrière ces barreaux nus, seule.

J’ai perdu l’unique chose que j’avais: la liberté que ma mère m’avait laissée.

Un lointain souvenir: nous vivions parmi les hauts bambous, cachés parmi les nuages blancs des montagnes du Sud-Ouest de la Chine. Un fleuve s’ élargissait  dans une anse en formant une vallée. Je n’avais pas encore mon épaisse fourrure à peine tachée de noir. J’aimais jouer.

Maintenant je suis enfermée ici: pas d’amis et ni d’ écorces à manger.

Tout autour, je ne vois que solitude, amertume et d’autres animaux arrachés comme moi à leur famille.

Voilà ce que c’est, un zoo.

 

 


Une vie de clown

Aprile 22, 2008

 

Xavier, un clown de 35 ans, qui appartenait à une famille du cirque depuis cinq générations,travaillait dans le cirque «  Du Soleil ». Il passait de ville en ville avec son chapiteau, à travers l’Europe. Faire rire les gens était son métier et il était vraiment gai quand il entendait les applaudissements que le public lui faisait. Pour les enfants, Xavier mimait des histoires si amusantes qu’ils étaient enchantés et avec le souffle coupé. Pour son travail il utilisait aussi des costumes très colorés et des musiques très passionnantes. Sa plus grande satisfaction était de rencontrer le regard heureux des enfants et leurs sourires. Ça lui rappelait chaque fois, avec émotion, son état d’âme de quand il était enfant et regardait son père et son grand-père occupés à s’exhiber. Xavier était marié avec Jacqueline depuis quinze ans et ils avaient trois enfants : Thomas de 13 ans, Luc de 10 et Sabine de 5. Même si Xavier aimait profondément son travail, il ne voulait pas que ses enfants continuent la tradition de la famille, car il désirait pour eux un futur différent. Il croyait important leur donner une instruction et donc leur faire fréquenter l’école, comme tous les enfants. Jacqueline aussi était d’accord, mais en  souffrait car elle savait qu’elle devait se séparer d’eux et donc ne les voir pas grandir, car elle et Xavier faisaient le tour de l’Europe avec le cirque. Leur intention était de les inscrire à un collège privé de Lyon pour leur donner une culture et une formation différentes de celles qu’ offrait le cirque. Quand les parents communiquaient leur décision aux enfants, ceux-ci eurent une réaction inattendue car ils étaient sûrs que leur poste était là, sous le chapiteau de la famille. Après beaucoup de discussions, les parents avaient décidé  de s’imposer ainsi Thomas, Luc et Sabine se retrouvèrent dans le collège ‘’S. Sébastien’’. Au début l’adaptation des enfants à cette nouvelle situation se révéla difficile, car ils n’avaient jamais fréquenté un place comme celle-là. Tout pour eux était stressant : les horaires des repas, le réveil du matin, l’heure du coucher, le repos de l’après-midi, pour ne pas parler des cinq heures de cours quotidiennes. Tout était trop rigide et fiscal à leurs yeux et la tristesse inondait leur âme. Ainsi, après quelques semaines, à Thomas vint l’idée d’échapper de l’école évidemment supporté aussi de ses frères. Les trois fourbes enfants, alliés, décidèrent que la nuit suivante, quand les autres garçons de chambre se seraient endormis, auraient essayé d’échapper par la fenêtre de la chambre qui donnait sur le jardin. La nuit arrivée, tout semblait aller pour le mieux, mais, quand la petite Sabine aussi se trouvait dans le jardin, la directrice du collège les vit et les emmena directement à la police. Le matin suivant, après avoir appelé Xavier et Jacqueline, les enfants retournèrent contents chez eux. Les parents avaient compris qu’ils avaient été trop répressifs  avec eux et leur proposèrent donc de rester au collège pour moins temps de celui décidé au début. Mais les enfants, qui n’en voulaient pas savoir, proposèrent une autre solution : ils auraient travaillé comme clowns mais dans les hôpitaux, pour apporter le sourire et un peu de gaieté aux enfants malades. La décision étonna favorablement Xavier et Jacqueline, car elle ne prévoyait pas la présence des enfants au cirque et avait donné une grande satisfaction  aux enfants qui pouvaient ainsi réaliser leur rêve.

 

 

 

 

 

 

 

 

                     


Voyage à la decouverte de vraie identité

Aprile 20, 2008

 

Dans un village dans le sud de la froide et lointaine Finlande vivait un jeune homme de prénom Jeil. Il était grand et blond et c’était un type rusé et vif. Il portait toujours le habituel manteau blanc et noir, des pantalons verts et des brodequins noirs. Aux yeux des gens il pouvait sembler une personne loyale, appartenant à une famille nantie,mais dans la réalité sa situation était complètement le contraire. Jeil n’avait jamais eu une maison où vivre ni une famille prete à le supporter dans les différents moments de sa vie; il était nomade et orphelin, et l’unique compagnie qu’il avait était celle de son inséparable amie, la renne magique Bek.

Les deux étaient des futés voleurs; ils passaient les journées en faisant des vols dans les magasins situés dans les rues les plus bondées et, par un attentif jeu d’équipe,trompaient  les personnes riches du village.

Un jour, après etre entré dans un magasin, Jeil fut aveuglé par la beauté d’Arian, une fille polonaise qui faisait là la vendeuse.

Après avoir mis attentivement des objets dans sa poche et dans la bouche de Bek, son attention fut capturée par un livre à la couverture dorée, écrit par l’écrivain  Sebastian Crech  et qui portait le titre“La famille est la vie”.

Il s’ approcha et  commença à feuilleter les pages riches d’images, mais peu après il  entenda les cris d’un homme qui les accus d’etre des voleurs. Ainsi Arian commenca à le poursuivre dans le magasin mais tout de suite le livre s’ouvrait et, comme par magie,il engloutit Bek,Jeil et Arian à son intérieur. Maintenant ils se retrouvaient dans une nouvelle dimension qui présentait à l’horizon les memes photos et phrases que le jeune avait vus dans le bizarre livre; mais, pour quel raison ils étaient là?Et, comme faire pour retourner à la réalité?

Les pages commencèrent à tourner rapidement, en faisant voir aux trois un tas de photos en noir et blanc. Puis le fond se colora d’un image d’ un grand-père qui gardait son petit-fils à coté il y avait une légende “Chaque soir je racontais une histoire à mon petit-fils Jeil pour lui faire revivre mon passé. C’ était ma vie”. Le garçon,incrédule, se demanda si l’homme pouvait etre son parent et il voulut ainsi continuer ce bizarre voyage ,avec ses amis, pour rechercher ses origines réelles. A la dernière page, les trois trouvèrent l’adresse et la ville où le biographe vivait et ainsi ils commencèrent à les répéter tant de fois qu’ ils retournèrent à la réalité. Tout de suite Jeil et Arian partirent ,au dos de la renne volante, pour rejoindre la maison de monsieur Crech .Il reconnut le garçon immédiatement pour sa tache étrange en forme de “J “sur sa tempe droite. L’agé écrivain lui raconta  que ses parents étaient morts dans un accident et  qu’il n’avait plus eu le  nouvelles de Jeil; mais maintenant, grace à son livre magique, il avait retrouvé son petit- fils!!

Après quelques années Jeil et Arian se marièrent et, avec Bek, ils vivèrent avec le biographe pour toujours.     


Un monde à découvrir

Aprile 20, 2008

 

 

Au premier étage un homme d’une quarantaine d’années nous accueille. Nous avons gagné une vacance dans une île merveilleuse de l’ Océan Pacifique. Nous sommes très impatients en savoir plus. Cet homme nous donne des billets d’ avion et pour une mignonne petite maison en bois près de la mer. Nous partons la semaine suivante avec deux nos amis : Nicolas et Claire.

Nous arrivons dans cette petite construction et après une heure seulement nous sommes en train de plonger dans l’océan bleu qui s’ étend devant nous. Le soir nous dînons sur la plâge , après nous allons dormir. La journée a été très dure. Pendant la nuit j’ai eu la sensation qu’il y a quelqu’ un dans la maison. Alors je vais réveiller mon ami et nous allons dans la cuisine. Quand nous allumons la lampe les bruits se terminent. La même chose continue pour trois nuits ; la quatrième je décide de me déplacer silencieusement dans les chambres. De cette manière je découvre une petite famille de gnomes avec les jambes liées par une corde. Quand ils me voient ils ont très peur et ils s’ échappent derrière un boite de sucre. Je mets quelque chose dans une assiette et je leur dis de venir. Ils me demandent si je suis là pour les aider mais je ne sais rien de leur existence. Ils me racontent qu’ un gnome très méchant les a emprisonnés avec tous leurs amis. Je dois les aider à le combattre mais j’ai besoin de mes amis et de devenir petit comme eux. Je dis aux gnomes de m’ attendre un petit moment et je vais réveiller mes amis, en les mettant au courant de l’aventure que nous devons entreprendre. Ils ne me croient pas mais après avoir vu les gnomes ils approuvent devenir petites. Les gnomes alors nous donnent un étrange liquide blanc à boire. Nous suivons les instructions et nous devenons petits comme des poussins. À travers un trou dans le mur nous arrivons dans un lieu fantastique : tout est petit et le paysage est féerique. Mais quand nous parvenons en la place nous voyons un spectacle épouvantable : des milliers de gnomes liés par les jambes, tous prisonniers du méchant. Ceux qui nous conduisent nous portent chez les vieux du village. Ils nous disent que pour éliminer ce méchant nous devons d’ abord tuer ses gardes qui sont commandés par lui. En effet il est d’est d’ esprit mauvais s’il doit commander, très peureux s’il devait affronter quelqu’un. Des gnomes commencent à travailler en se cachant pour faire des épées magiques, qui savent tuer l’esprit des personnes méchantes.

Après avoir étudié les lieux où ils se trouvent le guerre commence. Elle est très dure et difficile mais dans trois mois tous les gardes sont morts. Nous ont beaucoup de blessures mais très déterminés à parvenir à notre objectif.

Comme le méchant nous voit il commence à crier et un moment plus tard il est mort.

C’ est une grande victoire, les gnomes préparent une fête avec beaucoup de excellente nourriture.

Le soir nous allons dormir et le matin après je me retrouve chez moi. Je pense alors avoir rêvé, quand je vois les vêtements sales. En outre dans le courrier je trouve une lettre de remerciements des gnomes.

Nous sommes vraiment des héros !

 

 

 


Une journée de vendange

Aprile 20, 2008

 

Quand j’étais petite je passais tous les étés chez mes grands parents et au début de l’automne, à la fin des grandes vacances sur les terres de mon grand-père, en Champagne, les ouvriers étaient en train de préparer la fête des vendanges, ma grand-mère et les femmes des manoeuvres avaient préparé: tartes, ravioles délicieux et un grand cochon qui était en train de se cuisiner à la broche.

Pendant que j’observais en cachette, derrière une gerbe de foin, les hommes chanter et cueillir les derniers grappes de raisin, les instrumentistes  qui auraient accompagné les danses du soir arrivèrent.

Le ciel était pur et le parfum du raisin et l’air propre me firent endormir.

Je sentais au loin le piaulement des oiseaux et le paisible souffle du vent entre les feuilles.

Lentement je me réveillai au faiblir de la lumière qui préludait au coucher du soleil et au planer des premières  notes de musique encore distantes.

Les femmes endossaient les vêtements typiques de la région et foulaient avec grace le raisin, les hommes parlaient à haute voix de la bonne année et des projets  pour l’avenir. Ils parlaient surtout du nouveau vignoble que mon grand père avait planté en occasion de ma naissance et que pour la première fois avait donné des fruits . Le vin aurait porté mon nom  parce que  la saveur  correspondait à mon caractère : brillant avec des arômes de violettes qui se développe avec l’âge vers un moelleux velouté,   ainsi mon grand-père  proposa un toast au futur de l’exploitation agricole. Tout semblait parfait, jeunes et vieux dansaient au rythme de la musique dans un mélange joyeux et bariolé.

Quand les premières étoiles parurent dans le ciel  les hôtes s’assirent à table et de nombreux  plats accompagnés de vins arrivèrent dans les assiettes.

A la fin du dîner  mes grands parents ouvrirent les danses par une valse,  serrés dans les bras ils se rappelaient des beaux temps passés ensemble et  encore  émus ils se chuchotaient des mots tendres.  Aucun des invités ne semblait triste, tout le monde un peu pour le vin et un peu pour le bonheur avait le sourire aux lèvres et dansait allégrement.

A minuit les feux d’artifice multicolores éclairèrent le ciel, les couples d’ amoureux s’embrassèrent pendant que les verres de champagne étaient  levés pour célébrer le succès de la vendange.    


Sentiments des terres lointaines

Aprile 20, 2008

 

 

 

La maison, de pierres blanches, portait un toit d’ardoise. La porte de chêne clair aux panneaux sculptés, était au sommet d’un petit perron. Elle se trouvait sur une petite colline entourée d’ arbustes de genévrier, de chênes verts et d’ oliviers. Ils paraissaient accrochés à ce coteau depuis des siècles, prêts à affronter le fort vent de Bora, qui soufflait la petite crique sur laquelle cette petite construction d’autrefois se reflétait.

Chaque pierre de la petite rue qui montait le coteau face à la mer, était riche d’histoire de cette terre, qui était maudite pour beaucoup de gens. Cette terre était comme un petit rubis enchassé dans un collier précieux bien enraciné dans le coeur des personnes qui en ont souffert la distance trop longtemps. La mer et le ciel sont un unique coup de pinceau qui met en évidence la dure pierre istrienne, d’un blanc merveilleux, même si malléable sous l’habileté des hommes qui la travaillent comme le bois. Voilà ou s’était retiré Monsieur Toneau, après une vie en mer de laquelle il n’avait pas voulu se séparer même après la mort de sa femme. Ce retrait parlait de leur vie ensemble, des leurs souffrances mais aussi des leurs immenses joies.

Le souvenir était continu, comme le toit d’ardoise, qui compose la couverture de cette humble résidence. M. Toneau s’était embarqué à La Spezia pendant un de ses voyages comme officiel, sa femme au contraire élevait leurs deux fils qui étaient encore en bas âge, tout pour souligner la force et la ténacité des gens nés d’ ici.

La porte et les volets de chêne massif, et même les poutres, qui presque comme une dentelle du toit offraient refuge aux oiseaux au printemps, étaient un cadeau de mariage du grand-père paternel, qui était un maître d’hache et qui avait beaucoup aimé, surtout pour son caractère, et qu’ il l’avait élevé dans son bas âge.

Sur la porte il y avait des nasses, des cages pour la pêche, et une couple de rames sur l’appentis où les filets étaient étendus, prêts pour la reprise. Les mouettes volaient haut, prêts à former des cercles autour des bateaux de pêcheurs. Ils donnaient quelques petits poissons aux oiseaux qui les accueillaient dans la rue du retour.

Les parfums et les odeurs intenses des essences boisées et la fragrance de la mer se mélangeaient au parfum de la cuisine frugale du vieux M. Tonaeu, en presque rendrant palpable une profonde culture seulement en reniflant la vive concoction.

Cette culture vient de loin, est un ensemble de personnes laborieuses qui se sont installés dans cette terre rouge qui a toujours bercé ses peuples dans le creuset de la sévérité et de l’ obéissance : des ingrédients indispensables pour affronter la vie dans cette région de frontière qui aujourd’hui appartient à un pays, hier était d’autres. La dernière image est celle des vagues qui se brisent sur la falaise tendue. L’écume marine crée un éventail et encadre le bateau à repos, la quille au vent, même comme s’ imagine M. Toneau qui est assis, les mains croisées et plongé dans un mysticisme religieux, dans l’attente de la fin du soir.


LA VALISE

Aprile 20, 2008

 

 

Ce jour-là le pilote avait vu arriver dans son avion un homme qui avait attiré son attention, et c’était une chose plutot étrange, depuis 10 ans qu’il faisait le pilote il s’était habitué à voir les personnes les plus étranges monter dans son avion, mais cet homme était divers, il était sur de l’avoir déjà vu, mais il ne se rappelait pas où. L’homme était arrivé avec quelques minutes de retard, il avait couru pour arriver à temps, et quand il était entré dans l’avion il était très fatigué. Son aspect était normal, mais il avait quelque chose d’étrange, comme s’il avait un secret très important. Avec lui il avait une petite valise noire qui avait une odeur très étrange, comme de viande pourrie. Le pilote retourna en cabine pour attendre l’autorisation au départ de la tour de controle et pendant qu’il attendait, il lisait le journal:dans les premières pages il n’y avait  rien d’intéressant, il décida alors d’aller à la page du sport à la fin du journal mais, sans le vouloir, il ouvrit la page des faits divers qui se trouvait peu avant la page du sport, une grande photo de cette page attire son attention et quand la regarda mieux son coeur fait un pond. Il y avait une grande photo du passager qu’il avait vu quelque minutes avant. La légende disait : « Jacques Deschamps, accusé de l’assassinat de 40 personnes et suspect de la disparition et probable mort d’une jeune femme, il y a 2 jours. Si vous le voyez, appelez la police tout de suite.»Le pilote sans réfléchir appela la tour de controle, qui appela la police.20 minutes après la police arriva, le pilote justifie le retard avec un problème aux moteurs, l’homme ne suspectait de rien. Quand la police arriva, l’homme essaye de se sauver, mais il tomba et sa valise tomba avec lui, un mètre plus loin. La valise s’ouvrit…

Le pilote en ce moment était devant la valise, et quand il vit le contenu, un hurlement d’horreur sortit de sa bouche. Dedans il y avait les restes de la jeune femme, la dernière victime de l’homme, qui avait « démontée » la femme, toutes les parties de son corps étaient dans la valise, l’homme avait fait un travail incroyable. Mais la chose vraiment horrible était l’insupportable odeur, c’était une odeur insupportable!

Le pilote se précipita dans sa cabine, il avait raison, il avait déjà vu l’assassin, c’était le boucher de son quartier!


L’homme du pub

Aprile 20, 2008

 

                                               

 

Marc se trouvait dans le pub, il était assis tout seul à une table avec un gros verre de bière.

Il était très inquiet, le jour suivant on aurait commencé les recherches pour prouver l’existence du fameux monstre de Lochness et c’était lui le chef de l’expédition.

Quelques mois avant il avait été contacté par un des représentants des  commanditaires de l’expédition, ils voulaient lui offrir une occasion pour faire entrer son nom dans tous les livres de sciences du monde.

Lui, il était déjà plutot connu pour le succès de ses recherches sous-marines, mais quand on lui avait offert l’occasion de découvrir la vérité sur le lac de Lochness il avait accepté tout de suite.

Alors il avait contacté toute son équipe d’experts, avec eux il avait acheté tous les matériaux nécessaires et ils étaient partis pour Lochness.

Il était en train de se lever pour retourner à l’hotel quand un homme est approché de sa table : «Je peux m’asseoir ici ? » demanda-t-il.

«Certainement»répond-t-il Marc.

L’homme s’assit.

« Je suis ici pour vous convaincre à interrompre la mission. »dit-il tout de suite.

« Puis-je vous demander pourquoi ? »demande Marc.

« Parce que ce que vous decouvrirez, est très dangereux pour le monde entier. »

« Qu’est-ce qu’il y a de dangereux ? nous devons seulement chercher une créature qui probablement n’existe pas. » protesta Marc.

«Il y a beaucoup de choses que vous dévriez savoir :dans le lac il y a des créatures,tout le monde ici le sait, mais les habitants ont appris à convivre avec elles, parce qui ils savent une chose que personne sait et qu’ils ont appris des réferts de leurs ancetres: selon ces réferts les créatures sont arriveés en 200 a.C environ, elles venaient d’une autre planète et elles voulaient construire une colonie sur la Terre, à cette époque-là cette région n’était pas très habitée, et voilà pourquoi elles ont construit ici leur base, et plus précisément dans le lac. Quand les premier habitants sont arrivés, les créatures ont parlé avec eux, elles étaient pacifiques, elles voulaient seulement habiter dans le lac, mais elles ont dit aussi de ne parler absolument et pour aucune raison avec personne de leur existence. Ils ont gardé la promesse mais les notices de l’apparition d’étranges animaux dans le lac a fait le tour du monde. Alors les touristes et les expéditions ont commencé à arriver, mais ce n’était pas un problème, ce n’étaient pas des équipages avec des trucs technologiques comme les votres, votre expédition est par contre un gros problème. Si vous dites au monde de leur existence,  nous ne connaissons pas les possibles réactions des créatures. »

Marc était inquiet, l’homme semblait terriblement sincère, et il n’avait pas l’odeur typique de alcool de l’ivrogne, il était sobre.

L’homme disait : «  moi,ce que je devais vous dire je vous l’ai dit, j’espère vous avoir convaincu » il s’est levé et il est sorti.

Lui, il est resté là, il était incroyablement confus. Deux minutes après il sortit pour retourner à l’hotel mais il vit quelque chose près de la rive du lac, il s’approcha. L’homme qui lui avait parlé quelques minutes avant, marchait en direction de l’eau. Quand ses pieds entrèrent dans l’eau, sa figure changea de forme, il était devenu une créature avec quatre nageoires, une queue, un long cou et un museau très allongé. Avec un rapide plongeon la créature disparut dans les profondités du lac.

Il observa le point où avait disparu la créature, puis il commença à courir vers l’auberge pour communiquer à son équipe que l’expédition été annulée. 


L’homme venu d’Orient

Aprile 20, 2008

 

 

Le protagoniste de cette histoire, un homme venu de l’Orient en France, par la mer, avec un bateau;

il approche de la cinquantaine, il paraît dépaysé, un front haut et large, les cheveux blancs, la calvitie prononcée, un visage rond, des lunettes de myope qui ne cachent pas l’expressivité de son regard.

Il est de taille moyenne, avec un gros ventre et large de hanches qui confirment en lui une démarche lourde et pas sûre.

Débarqué à Marseille d’abord il suit des yeux un groupe de touristes, après il se late pour ne pas les perdre de vue.

Tout à coup il tourne son regard vers une femme charmante, d’un très beau teint doré et au visage souriant.

Il s’approche d’elle, lui raconte de ses voyages en Orient et la séduit avec sa parfaite prononciation française.

Ils passent la nuit dans le même hôtel.

Le matin suivant pendant qu’elle se trouve dans la salle de bains, il profite de cette circonstance favorable pour voler les bijoux et l’argent, mais elle se rend compte de ça et pour l’arrêter elle lui casse un vase sur sa tête.

Elle traîne l’homme évanoui hors de la chambre.

Quand il se réveille il a perdu la mémoire et par une démarche pas sûre il sort de l’hôtel.

Il arrive au port et il réussit à se fourrer dans un bateau qui part pour Nice.

Sur le pont du bateau il rencontre deux femmes, touristes italiennes qui volent au secours de l’homme, le soignent avec un sparadrap antiseptique.

Il raconte aux femmes de s’appeler Eugène, d’être d’origine italienne, mais né en France, à Lyon.

De sa jeunesse il a embrasé l’art de l’armateur, et il a voyagé de l’est à l’ouest, du nord au sud, dans tous les plus grands ports du monde.

Dans chaque terre visitée, il a conquit avec son charme et son savoir-faire les femmes les plus belles, les plus méfiantes aussi.

Les deux touristes comprennent que l’homme commence à délirer et elles essaient de le seconder et d’exaucer ses requêtes.

Quand le bateau arrive à Nice, l’homme demande aux femmes de se retrouver, à la fin du tour touristique, près du port, mais les Italiennes manquent le rendez-vous et l’homme désespéré tente le suicide en se jetant des rochers.

Le capitaine du bateau se rend compte de l’intention de l’homme et lui sauve la vie.

Après avoir entendu son histoire le capitaine décide d’emmener Eugène avec lui dans son voyage vers l’Orient.

Arrivé en Egypte il descend du navire pour une laite, mais il perd de vue le capitaine et voit le navire repartir.

Encore plus dépaysé et sans une destination, il commence à suivre la foule de touristes et se retrouve dans la pyramide de Chéope, mais fatigué et débilité après des jours et des jours de navigation, il n’arrive pas à allonger le pas pour ne pas les perdre de vue.

Il ne réussit pas à retrouver la sortie et il reste prisonnier dans le labyrinthe de la pyramide.

Encore aujourd’hui  les touristes racontent d’entendre du bruit et une écho à l’intérieur de la pyramide : « Je suis Eugène, l’homme venu de l’Orient…Je suis armateur, amateur… »